ايها الوطن لماذا السفهاء و الطغاة يعبثون بك و الاحرار و الشرفاء يهجرونك . القلم سلا حك و الكلمة الصادقة ميزتك . ضحيت من اجل الحق الذي فقده وطنك ضحيت من اجل الحرية التي اغتصبها الطغاة و السفهاء . اي انواع الصبر تحمل نفسك الطيبة . تفقد اغلى و اعز ما في الوجود و انت مجبر على الغياب بربك كيف تحملت هذا العذاب و الالم عفوا سيدي وضعت يدي على جرحك اقسم اني اتالم لالمك و لم استطع هضم ما عانيت . سيدي الكريم مها قلنا لن نوفيك حق قدرك و تضحيتك ايها الشريف المخلص ستعيش
شامخ الراس الى الابد
من مواطنة جزائرية حرّه
أصيلة
 

Biographie de Hichem ABOUD

Diplômé de l’institut des sciences politiques et de l’information de l’université d’Alger en 1978, il a fait ses débuts dans le journalisme dès l’année 1975 en exerçant dan plusieurs organes de la presse algérienne dont l'hebdomadaire "Jeunesse Action", le quotidien La République et l’hebdomadaire sportif El-Hadef dont il était le chef de bureau à Alger avant de prendre la rédaction en chef du magazine de l’armée « El-Djeïch » de 1979 à 1986. Une courte parenthèse en dehors de la presse de 1987 à 1990 l’amène à mieux connaître le système politique algérien à travers la Délégation Générale à la Prévention et à la Sécurité (ancienne appellation de l’actuel DRS). Il sera en charge du dossier du Moyen Orient. Cette parenthèse ne l’empêchera pas de collaborer à l’hebdomadaire sportif El Hadef en réalisant de grands entretiens avec les stars du football algérien de l’époque. Il met fin à sa carrière militaire en octobre 1990 bien avant d’obtenir sa libération officielle des effectifs de l’armée algérienne le 16 octobre 1992.

 

En décembre 1992, il lance le premier quotidien indépendant de l’Est-algérien, « El-Acil » que lui ravira la mafia politico militaire en novembre 1993 pour l’empêcher d’exercer sa profession de journaliste. Il lancera en mars 1994 le deuxième quotidien indépendant de l’Est algérien, « Le Libre ». Ce quotidien dont la liberté de ton dérangeait le pouvoir en place, est interdit de parution en août 1994. De 1995 à 1997 il est correspondant du Quotidien de Paris en Algérie. Les autorités algériennes lui retirent son accréditation. Faisant l’objet de plusieurs procès pour délit de presse, il est contraint à l’exil. En France, il publie « la Mafia des généraux » aux éditions J.C Lattès en 2002 et travaille comme chroniqueur à Bourse Plus avant de lancer successivement deux périodiques Racines d’Outre-Med’ (en 2004) dont seuls 8 numéros ont paru et Repères Maghrébins (de 2009 à 2012). De retour en Algérie en 2011 après un exil qui a duré 14 ans, il crée deux quotidiens. « Jaridati » en arabe et « Mon journal » en français  au mois de juin 2012. Les deux quotidiens sont interdits de parution le 11 septembre 2013. De nouveau contraint à l’exil Il fait l’objet de deux procès pour  « atteinte à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale et au bon fonctionnement des institutions de l’Etat », selon le communiqué du procureur général du tribunal d’Alger du 19 mai 2013. Des accusations qui montrent la faiblesse de l'Etat algérien et de ses dirigeants qui estiment qu'une simple déclaration de presse de Hichem Aboud met en péril les institutions de l'Etat. Cela prouve amplement que les responsables de ces institutions et de l'Etat ont failli à leur mission.


 

Fidèle à mes prinicipes

En cette période cruciale que traverse l'Algérie, je ne saurai observer un silence que je ne me pardonnerais jamais.
Ayant désactivé le site "agir pour l'Algérie" depuis quelques mois après un retour au pays qui n'a pas duré longtemps pour avoir dénoncé la fratrie des Bouteflika qui a ruiné l'Algérie et après la suspension de mes deux quotidiens "Djaridati" et "Mon journal", je me réserve cet espace pour communiquer avec mes nombreux lecteurs qui ne cessent de me solliciter pour m'exprimer sur l'actualité algérienne.
Voilà, c'est fait.Un site d'information et de libre opinion est né. Je l'ouvre pour livrer le fond de ma pensée en toute liberté et loin de toute langue de bois. Un site qui reflétera ma fidélité aux principes qui m'ont toujours guidé et mon attachement indéfectible à la liberté d'expression et de pensée
Ma parole restera libre et exprimera des idées libres et ne changera jamais. Elle confirmera l'adage berbère qui dit "

"Awal am wuden n lbarud ma yerga ur d-yettrekkah " (la parole est comme un coup du fusil. Une fois sortie, la balle ne revient jamais)

 

اتركوا لنا الوطن حتى يرقد الشهداء بسلام

.. فجر الثوار الثورة وماتوا واستشهدوا ولم يتركوا لنا بيانا واحدا يقولون لنا فيه : أيتها الأجيال القادمة اننا متنا من أجلكم وأعدنا لكم الأرض والوطن ...
جاء بعدها قوم حكمونا 15 عاما نهبوا الخيرات والوطن ثم اصبحوا يعايروننا
احمدوا ربي جبنالكم القهوة ، كثر خير الرايس جابنا الويسكي ، الرايس رجعلكم الشﻻغم ، رفعنالكم روسكم ...
خذوا القهوة والويسكي والشﻻغم وهبطونا الرسان واتركوا لنا الوطن حتى يرقد الشهداء بسلام ....

الإعلامية فضيلة مختاري

 
Débat sur France 24 au lendemain de la parodie électorale du 17 avril 2014
 

Communiqué de la coordination des Chaouias de France

Suite aux injures faite par Sellal aux Chaouias

Faire preuve de patriotisme
 et ne pas céder au régionalisme et à la provocation

Réunis à Paris le 17 mars 2014, en assemblée extraordinaire, les représentants des villes de Toulouse, Marseille, Lyon, Lille et Paris, se déclarent profondément choqués et indignés par les propos injurieux, à l’encontre des populations chaouies, par le directeur de la campagne électorale d’Abdelaziz Bouteflika candidat à la présidentielle du 17 avril 2014.


Bienvenue au site de Hichem Aboud مرحبا بكم في موقع هشام عبود
 
Pour mieux suivre l'actualité algérienne et connaître les dessous d'une gestion chaotique de l'Algérie vous avez une seule adresse: Mon journal

 
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Pourquoi humilier l'Algérie?

Lettre ouverte au premier ministre Abdelmalek Sellal

Est-ce que l’Algérie qui a combattu et vaincu l’une des plus grandes puissances militaires et ses alliés est-elle devenue si faible pour qu’une déclaration de presse d’un simple journaliste puisse constituer une menace à sa sécurité et à son intégrité territoriale ? Au moment où ceux qui ont dilapidé les deniers publics et dont leur implication dans de scandaleuses affaires de corruption ne sont nullement inquiétés et circulent en toute liberté, un journaliste fait l’objet d’un acharnement administratif, judiciaire et policier dont les auteurs doivent, au moins, expliquer leurs motivations. La suite

 

Retour sur le premier match d'Ighil Ali Meziane contre le Mouloudia d'Alger

42 ans après avoir joué son premier match contre le Mouloudia d'Alger sous les couleurs de son club formateur, le NAHD, Ighil Ali Meziane, mon ami de toujours et ancien camarade de classe au lycée Et-Thaalibya de Hussein-Dey, livrera son premier match à la tête de la barre technique du doyen contre le NAHD. Celui qui eut à diriger de prestigieuses équipes algériennes et marocaines et notamment la sélection nationale est aujourd'hui appelé à faire gagner au Mouloudia d'Alger un titre qui la fuit depuis un bon bout de temps. Meziane en est largement capable. Pour peu qu'on le laisse travailler dans la sérénité.

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Où en sont les assassins de Charlie de l’Islam?
Le texte original de mon article publié en espagnol dans Cambio 16.
 

Assez de vos humiliations. Dégagez, bande de malfrats!

N’y a-t-il plus d’homme en Algérie pour qu’une bande de malfrats se moque du peuple en leur affichant un vieillard malade incapable de prononcer deux mots façon de dire qu’il est toujours en vie ? 


Durant plus de 15 ans de règne Bouteflika n'a jamais fait appel à Lakhdar Brahimi pour servir l'Algérie. Aujourd'hui il le sollicite pour la desservir en l’associant à un macabre scénario qui fait de l’Algérie la risée du monde. Pourquoi ces visites répétées (la première avant l’élection présidentielle) d’un homme qui n’a aucune fonction officielle ni en Algérie ni à l’étranger ? Une visite pour présenter ses vœux de l’Aïd, comme l’a affirmé Lakhdar Ibrahimi ? Dans ce cas les ministres, président du sénat et de l’APN sont prioritaires pour pareille cérémonie.


Pour lire la suite cliquez sur Dégage


 

Hichem Aboud : «La surpuissance du général Toufik est un mythe»

La puissance de l’armée algérienne aurait été mythifiée, d’après Hichem Aboud, directeur du quotidien Mon Journal et auteur du pamphlet La Maffia des généraux, invité aux Rencontres d’El Watan.

le pouvoir qu’on prête au patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), Mohamed Medienne dit général Toufik, serait exagéré. «En Algérie, soutient Hichem Aboud, on vous prête souvent plus de puissance que vous n’en méritez et plus que vous en avez. Le général Toufik est un mythe, au même titre que le colonel Merbah à son époque.»

Pour lire la suite, cliquez sur le général Tewfik
 

Saïd Bouteflika
Les banderilles de Hichem Aboud

Le quotidien El-Watan du 11/02/2014 

Le journaliste et écrivain Hichem Aboud accuse le frère cadet du président Bouteflika d’être responsable de la corruption à grande échelle que connaît l’Algérie. Dans une lettre adressée à Saïd Bouteflika, dans le cadre d’un livre qu’il prépare sur lui, diffusée par ce dernier sur un site électronique, Hichem Aboud atteste que le frère du Président est bel et bien impliqué dans de grosses affaires de corruption, notamment «celles de Sonatrach, de l’autoroute Est-Ouest, Philipp Morris et bien d’autres».

Lire la suite en cliquant sur Les banderilles de Hichem Aboud
 

Aux rencontres du quotidien El Watan

«Je suis Chaoui et j’ai la tête dure !»

Hichem Aboud est convaincu d’une chose : «Ma marche arrière est soudée ! Je suis un 
Chaoui et j’ai la tête dure.» Il a rappelé qu’il a été condamné à un an de prison ferme pour le livre La Mafia des généraux.

LA PRESSE A ÉTÉ ENVAHIE PAR LES MAQUIGNONS

BOUTEFLIKA A FAIT LE MANDAT DE TROP 
«Les plus grands dictateurs sont les chefs des partis de l’opposition. Les plus grands dictateurs ne sont pas Bouteflika ou ceux qui se sont succédé à la tête de l’Etat», indique Aboud. Il considère qu’une dictature à la Boumediène est «bonne», car elle impose le travail, la santé, l’éducation. Il donnera les détails dans son prochain livre, L’Algérie des dictateurs. Pour ce qui est de la corruption, Hichem Aboud pense que «la presse donne parfois des informations que même les colonels ne connaissent pas, car ils ne font pas partie des cercles 
décisionnels». «Nous avons un système politique érigé sur la corruption. 
La corruption s’est propagée à tous les niveaux. Bouteflika en est le premier responsable. Au temps de Boumediène, ce n’était pas le cas. Il y avait des petits détournements et leurs auteurs étaient condamnés à 20 ans. Bouteflika a dépénalisé la corruption», juge-t-il. 

Lire tous les article El watan 20130424.pdf

 

Mes articles sur Mondafrique.com

LA PLUS BELLE PRISE DE GUERRE DU CLAN BOUTEFLIKA
Quels sont les desseins de Saïd Bouteflika en nommant Tratag conseiller à la présidence?

La Mafia des Généraux

Livre dissident, livre de témoignage et de révélation, livre de mémoire, d'histoire et de justice, La Mafia des généraux révèle la part d'ombre, les dix ans de guerre civile, les centaines de milliers de victimes, et les milliards détournés qui font la réalité de l'Algérie d'aujourd'hui. la suite

 

«Saïd Bouteflika fait peur
au DRS»

El Watan du 27/06/2013

Moi, c’est Hichem Aboud, un Chaoui d’Oum El Bouaghi et un ‘redjla’ de Bab El Oued. Ces gens ne me feront pas fléchir !» martèle le directeur de la publication de Mon Journal et Djaridati, un pendentif avec le «Z» berbère autour du cou.

Hichem Aboud qui a tenu, hier à la mi-journée, une conférence de presse au siège de son journal, venait de rentrer de l’aéroport Houari Boumediène où il avait été refoulé, quelques heures plus tôt, alors qu’il s’apprêtait à se rendre à Tunis pour participer à une émission de télévision. La PAF lui a signifié, à son grand étonnement, qu’il faisait l’objet d’une «ISTN» : une interdiction de sortie du territoire national.

 la suite en cliquant sur Said fait peur au DRS


 

L’Algérie cet Etat sans président

Absent lors de la fête de l’indépendance le 5 juillet dernier et au moment de la présentation des vœux pour la fin du Ramadhan, le président Abdelaziz Bouteflika ne s'est pas non plus rendu à la cérémonie d’ouverture de l’année judiciaire. Selon les rumeurs, il aurait interné une clinique de Genève en Suisse. Totalement impotent, le président algérien dont l'état de santé ne cesse de se détériorer n'a même pas pu téléphoner à son homologue français lors de l'enlèvement d'Hervé Gourdel.

L’ALGÉRIE, CET ETAT SANS PRÉSIDENT


 

Quand le peuple tourne le dos à ses gouvernants

Jeudi 1er mai 2014, le stade Mustapha Tchaker de Blida, situé à une cinquantaine de kilomètres d’Alger accueille la finale de la 50ème édition de la coupe d’Algérie de football. Elle oppose les deux clubs les plus populaires d’Algérie et aux galeries les plus hostiles au pouvoir politique en place. Le Mouloudia Club d’Alger dont le fief n’est autre que Bab-El-Oued, le quartier populaire le plus frondeur et qui dispose d’une galerie de supporteurs à travers l’ensemble du territoire algérien de par son histoire de doyen des clubs algériens de football créé en 1921 et dont les fondateurs avaient fait un symbole de lutte contre  le colonialisme et tout ce qu’il charrie comme injustice. En face il y a, la Jeunesse Sportive de  la Kabylie, le club phare d’une région connue pour son hostilité au régime en place tant que la culture berbère n’est pas reconnue officiellement.

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في تصريح للجزيرة نت: قضية الخليتفة لن تكشف أسرارها لتورّط شخصيات نافذة بها

وتعليقا على عدم تحديد موعد لمحاكمة خليفة بالجزائر يقول الكاتب الصحفي الجزائري المقيم بفرنسا هشام عبود إن قضية الخليفة "ليست قضية سهلة ليتم إدراجها في القضاء مباشرة بعد تسلم الخليفة من بريطانيا".
وأضاف عبود -وهو ضابط سابق- للجزيرة نت "القضية لن تكشف عن أسرارها أبدا لعدة اعتبارات أهمها تورط شخصيات نافذة في الفضيحة". واعتبر أن القضية مشابهة لقضية اغتيال الرئيس الجزائري الأسبق محمد بوضياف في يونيو/حزيران 1992.
واستبعد أن تشكل محاكمة نانتير أي ضغط على الجزائر، لأنها قضية تجارية وليست جنائية كتلك التي يحاكم 
فيها بالجزائر.
 

Il y a 26 ans, octobre

Il y a 12 ans j'avais publié aux éditions J. C Lattès "La Mafia des Généraux" dans lequel j'avais apporté des révélations que beaucoup d'Algériens ignoraient sur le 5 octobre 1988. Le contexte politico-social, les manifestations telles que vécues dans la rue, au siège de la présidence de la république et au niveau de la DGPS (l'ancienne appellation du DRS).

Pour ceux qui n'ont pas lu ce livre, je publie le passage qui a été consacré à ces manifestations.
Bonne lecture
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un montage grotesque

Après une disparition qui a duré plus de quarante jours, Abdelaziz Bouteflika a réapparu à l’occasion de la visite que lui a rendue Rached Ghannouchi, le chef du parti mouvement tunisien, Ennahda accompagné de son beau fils Rafik Abdessalem Bouchlaka, ancien ministre des affaires étrangères, Lotfi Zitouni ex-conseiller du chef de gouvernement et Fethi Layadi membre du conseil consultatif (Madjliss Echoura) du mouvement Ennahda.

Pour lire la suite cliquez sur Un montage grotesque



 
 
 
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